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Direction l’atelier de Toby Wright, un artiste peintre en pleine ascension, pour une interview qui revient sur son parcours et sa vision de la peinture.

En bref :

  • Toby Wright s’est formé à Londres, Swindon, puis à la Florence Academy of Art en Italie.
  • Il peint aussi bien portraits, paysages que natures mortes, sans se spécialiser dans un seul genre.
  • Ses influences vont de Velasquez à Rembrandt, en passant par Sargent et Ingres.
  • Il a notamment fait don d’une œuvre à l’association Pink Ribbon.

Son parcours et sa formation

Après une année de formation en art à l’université de Westminster à Londres, puis une licence en illustration à Swindon, Toby Wright a été diplômé de la Florence Academy of Art en Italie, où il a aussi enseigné le dessin, la sculpture et la peinture. C’est véritablement à Florence qu’il a appris à apprécier pleinement le dessin et la peinture, au contact de professeurs de renom. Il ne cache pas sa déception envers ses précédents enseignants : « Tout ce que j’ai pu endurer avant ça, c’était des enseignants qui jonglaient maladroitement avec des notions vaguement expressives et conceptuelles. Les grands maîtres leur faisaient peur. »

Cette formation classique, centrée sur le dessin d’observation et la technique du modèle vivant, tranche avec une bonne partie de l’enseignement artistique contemporain, davantage tourné vers le concept et moins vers la maîtrise du geste. Toby Wright en a fait une véritable colonne vertébrale de sa pratique.

Ses sources d’inspiration

Velasquez, Rembrandt, Caravaggio, Sargent, Sorolla, Zorn, Ingres, Repin : la liste de ses maîtres de référence pourrait s’étendre à une centaine de noms. Parmi ses œuvres favorites, il cite Jeanne d’Arc de Bastien-Lepage au Metropolitan de New York, La paie des moissonneurs de Lhermitte au musée d’Orsay, ou encore Le radeau de la Méduse de Géricault au Louvre. S’il fallait n’en garder qu’une : un autoportrait de Rembrandt, « où qu’il soit ».

Une approche singulière

Contrairement à beaucoup de peintres spécialisés dans un seul genre, Toby Wright travaille aussi bien portrait, paysage, nature morte qu’architecture, toujours en présence directe de son sujet, sans recourir à la photographie. Il porte aussi un regard critique sur l’enseignement du dessin en France : « Il y a eu une véritable perte du langage visuel au 20e siècle, à travers plusieurs mouvements successifs réactionnaires, assoiffés de paraître à la mode. »

Cette polyvalence, rare chez les peintres contemporains, s’explique en grande partie par sa formation académique : à Florence, les élèves sont formés à aborder tous les sujets avec la même rigueur technique, plutôt qu’à se spécialiser précocement dans un seul registre.

Ses prochaines étapes

Toby Wright souhaite continuer à affiner sa technique et approfondir sa connaissance des grands maîtres des 17e et 19e siècles. Il s’est aussi engagé auprès de l’association Pink Ribbon, en faisant don d’une œuvre figurative pour un centre de mammographie à Monaco, une composition mettant en avant un personnage au regard intense, à la fois fort et pudique.

Questions fréquentes

Où Toby Wright s’est-il formé à la peinture ?

Principalement à la Florence Academy of Art, en Italie, après des études à Londres et Swindon.

Quel est le style de prédilection de Toby Wright ?

Il ne se limite pas à un seul genre : portrait, paysage, nature morte et architecture font tous partie de son travail.

Toby Wright peint-il à partir de photographies ?

Non, il peint toujours en présence directe de son sujet, sans utiliser de photos comme référence.

Quels sont les maîtres qui ont le plus influencé Toby Wright ?

Velasquez, Rembrandt et Caravaggio comptent parmi ses références les plus citées, aux côtés de Sargent et Ingres.

Toby Wright est-il engagé dans des actions caritatives ?

Oui, notamment via un don d’œuvre à l’association Pink Ribbon pour un centre de mammographie à Monaco.